En réponse au message :
Notre Dame de Lorette.
Au temps venu : on ne saurait mieux dire l’éternel pertinence de la vie selon la Grace Divine.
Quand Dieu se fait connaître, reconnaître et apprécier pour ce qu’il est vraiment, il y a pour notre frêle humanité un rendez vous à ne pas manquer.
Même si cette opportunité nous est offerte plusieurs fois dans notre vie, il était, il est et il sera toujours regrettable de passer « à côté » en croyant qu’il sera toujours temps plus tard.
À trop retarder notre disponibilité vis à vis de la Grâce Divine, notre bonne volonté ne peut que fondre comme beurre au soleil, car alors notre cœur s’est encombré et desséché au point d’oublier l’essentiel :
Quand vient l’hiver, il n’est plus temps de cueillir des fruits, mais seulement d’attendre le retour du printemps et de veiller dès l’aube sur les signes de cette vie renaissante.
Les 4 saisons de la nature nous apprennent à vivre selon un rythme favorable qui renouvelle nos attentes sans les refermer définitivement.
L’année liturgique nous offre cette variation saisonnière, et un renouvellement triennal, qui s’inscrit dans un temps biblique, et ecclésiologique débordant tous les siècles : Le temps de la pédagogie théologique et mystique de l’Incarnation, de la Passion, de la Ressurection et de l’Ascension.
Nos interprétations et nos préjugés humains vis à vis de la Parole de Jesus sont comme les actions et les réactions des gamins qui s’interpellent sur les places.
Ce sont les symptômes d’une immaturité incapable de dépasser l’instant du groupe pour entrer dans la perspective d’une vie élargie aux différents comportements possibles et aux situations variables.
Les aléas communs et les incompréhensions mutuelles, font parties de ces événements qui nous obligent à « ressaisir » ce qui est la source, la commune vitalité et la finalité de la vie humaine : le souffle de l’Esprit Saint qui nous conduit vers le Royaume à la suite de Jésus.
Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait.