En réponse au message :
Lundi de la 30e semaine, année paire
L’humanité qui vit encore « sous le joug du manque d’amour » est libérée par Jésus qui viens vers les victimes avant même qu’elles demandent quoi que ce soit, simplement parce que leur état est évidence d’un abandon sans compassion.
Les mains de Jésus « ne nous imposent pas un fardeau qu’il n’aurait pas porté Lui aussi ». Il nous imprègnent d’un Amour vivifiant qui ne faiblit pas, et qui nous relève dans notre dignité d’enfant de Dieu (comme cette femme déclarée « fille d’Abraham », premier croyant en Dieu source de toute vie) et remporte la Victoire sur tous nos maux.
Aujourd’hui, je peux moi aussi, ressentir la délivrance d’une pesanteur excessive dans ma vie, quand je la remet sous les mains de Jésus, comme la femme courbée par un mal qui la tourne vers le sol.
Notre infirmité physique ou psychique a toujours une cause qui nous échappe, et sur laquelle nous ne pouvons agir, mais que Jésus combat en dénonçant l’auteur du Mal (satan).
Face à Jésus, Fils de Dieu, cette « satanée pénibilité de notre vie » est prise en charge par Jésus, qui vient à nous pour nous rendre la liberté de notre vie d’enfant de Dieu : ainsi par Lui, avec Lui et en Lui, nous sommes bien aimé et non plus écrasé.
Encore faut il parfois « se laisser faire » par Jésus, pour ressentir combien il désir faire « corps » avec nous dans l’Esprit Saint… [communion - eucharistie - présence dans le don mutuel, l’un pour l’autre ].
C’est alors reposant pour nous de ne plus « porter » nos infirmités sans compassion, sous un reproche qui exclu de « l’assemblée où Dieu est présent » (synagogue : Maison de l’assemblée du peuple de Dieu) et où le repos est donné par Dieu lui même, et non par le chef indigné, qui demeure prisonnier de son calendrier de travail hebdomadaire.
La vie avec Jésus n’est plus un fardeau, mais une joie de vivre et de croire (cf : livre de François Varillon).