En réponse au message :
Mercredi de la 2e semaine, année paire
Vaincre l’orgueil des hommes est impossible aux hommes entre eux, car la rivalité nourrit le désir de supériorité dans le conflit, tels sont les philistins face aux hébreux.
Goliath est pris par la vanité dans son combat face à David qu’il méprise. Sa grande taille et ses armes ne sont plus au service du bien commun : la paix entre hébreux et philistins.
Les peuples voisins sont historiquement en conflits sur leurs limites pour assurer leur développement, mais ici c’est carrément un défi au Dieu d’Israel.
À contrario David reconnaît le Don de Dieu qui l’a sauvé des griffes du Lion et de l’Ours, puissance des animaux carnivores qui limitent l’expansion des herbivores et des troupeaux de bergers.
Dans la confrontation avec les hommes aux cœurs endurcis, Jésus réaffirme le sens de la confiance en Dieu, et non pas dans les prescriptions rigides d’hommes sans pitié, aux comportements mortifères.
La main et le cœur de l’homme paralysés par les refus d’aimer, qui se cachent dans les habitudes collectives , redeviennent libres par la Parole de Jésus qui appelle le blessé recroquevillé à « étendre sa main (signe de Paix) selon Sa Parole » et le sauve de toute atrophie du cœur, du corps et de l’esprit.
R/ Béni soit le Seigneur, mon rocher !(Ps 143, 1a)
Dans le partage de l’Eucharistie, nous recevons en tendant la main le Don de Dieu, et dans le partage de la Paix, notre voisin nous redonne cette bénédiction Divine.
Ce bénédiction qui comble de Joie tous les disciples lorsqu’ils retrouvent la présence apaisante de Jésus (Ressuscité) qui avait dit « je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix ».