En réponse au message :
Vendredi après les Cendres
La surproduction amène la satiété et l’enferment dans les réflexes de survie pour maintenir ce qui semble être une vie comblée de bien être et de satisfaction.
La publicité commerciale use et abuse de l’artifice du bonheur mis en scène et associé au produit devenu par la même indispensable.
Mais peut on vraiment ne plus sentir ni ressentir la faim et la soif d’aimer et d’être aimé ? C’est la singularité de l’humanité d’être dans cet état d’âme dont le mystère et la dynamique sont vitale pour chacun et pour tous.
Le jeûne choisit « creuse en nous la faim et la soif » de l’Amour Humain (dépendance mutuelle) et de l’Amour Divin (Abondance Eternelle).
La prière humble « oriente notre cœur » vers ce qui est le plus noble dans un dialogue « à ajuster chaque jour » pour entrer et entretenir la vie de l’âme.
L’aumône partage « nous fait rejoindre le semblable, dans la complémentarité de l’être » pour vivre ensemble, et non pas demeurer seul au monde.
Jésus Christ, Maitre de Vie pour l’Eternité, viens nous ouvrir le chemin du retour à l’Amour véritable et infini qui est la seule source possible pour nous ressourcer quand nous sommes « comme réduit en cendre et poussière ».
Quand notre âme est asséchée par les dérives du matérialisme et l’individualisme, ou le rejet d’une vie meilleure inspirée par L’Esprit Saint, Jésus nous tend la main et nous donne sa Vie en partage.
Est-ce là le jeûne qui est agréable à Dieu ? Tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.