En réponse au message :
Lundi de la 4e semaine, année impaire
Le chœur des esclaves de l’opéra de Verdi faisant référence aux Hébreux en exil à Babylone se fait l’echo majestueux de l’espérance de tout un peuple, unit dans la même Foi…que ne partage pas ceux qui l’on asservit par la force.
"Que le Seigneur inspire une harmonie Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances !"
L’homme blessé, rejeté et abandonné en marge de la société ne peut retrouver son harmonie avec les autres, mais Jésus le rejoint précisément en visitant une région païenne quand il se heurte à la mauvaise foi des hébreux…
Quand La Bonne Nouvelle que Jésus apporte n’est pas reçue par les premiers destinataires des villages censé l’accueillir c’est l’être deshumanisé abandonné en périphérie qui est gratifié d’une magnifique libération intérieure.
Dans l’humanité la mauvaise foi envers un semblable creuse une désespérance qui rejette la victime « hors de notre humanité »
Jésus réintègre ce qui désintègre la société (folie - tabou - non dit - jalousie - rancœur - blessure ) et apaise ce qui nous révolte (désespoir - désamour - désaveu - dépréciation - dégradation )
Jésus nous libère de tout esclavage de la mauvaise volonté ou de la mauvaise expérience de vie qu’elle soit de nature « intérieure ou extérieure » si nous lui donnons notre confiance « intégralement ».
Par Lui, avec Lui et en Lui, comme tout disciple demeurant à Son écoute et témoignant de Sa Charité, pour notre état de corps et notre état d’esprit.
Nous retrouvons notre liberté d’enfant de Dieu dans l’Esprit Saint qui nous confirme dans la Joie d’un Amour sans limite « en Son Amour » pour ceux qui se font proches où se laissent approcher de son action dans l’Esprit Saint : l’Eucharistie où toute l’église reconnaît la victime d’un Amour dépassant nos faiblesses et qui se donne pour être reçu jusqu’à à la fin des temps.