En réponse au message :
Vendredi de la 3e semaine de l’Avent
La grâce d’entrer dans la JOIE NOUVELLE que Jésus nous propose : c’est une joie qui ne dépend pas de nous, mais dont le seuil pour l’accueillir est en nous.
Cette joie nouvelle est éternelle, c’est la joie du Sauveur, de l’Emmanuel, du bienheureux Fils de Dieu qui se réjouit de vivre avec nous, pour donner Sa Vie Divine.
Après le passage au désert, même la vanité de nos efforts stériles peut être comblée par cette joie qui vient de Dieu : parce qu’il vient nous sauver là où nous en sommes, simplement parce que nous avons recommencé à le chercher « dans le manque d’amour ou dans le manque de vie ».
Pour entrer dans cette joie nouvelle il suffit d’arrêter de chercher des satisfactions matérielles et temporelles, pour vivre la Joie Spirituelle ( Esprit Saint qui donne la vie) qui est Éternelle. (Comme les anges qui se réjouissent du retour de la brebis perdue).
C’est la joie de béatitude du règne de Jésus sur toute forme de désert, de solitude, de décrépitude, de mort, de passion humaine qui serait antinomique avec la vraie religion, celle qui nous relie les uns aux autres dans l’amour de Jésus-Eucharistie.
C’est une porte ouverte dans le cœur humain vers un amour qui ne se referme plus sur lui-même, mais reste ouvert à l’amour plus grand de Jésus qui nous sauve de nos replis sur soi, d’une humanité mondialisée mais « enfermée dans ses pauvretés et ses limites ». Dieu nous aime pardessus tout et Jésus en est le Témoin par toute sa Vie.