En réponse au message :
Jeudi de la 13e semaine, année impaire
La culpabilité est parfois entretenue dans l’insconcient collectif, parce que la conscience collective n’est pas éclairée par la Parole de Dieu avec Jésus.
C’est Lui qui témoigne de l’attention pour le paralysé tel que ses amis le présente à ses pieds. Le paralysé ne demande rien, c’est Jesus qui le délivre de son infirmité paralysante en même tant que de la culpabilité qui le tient à l’écart de la communauté.
« Confiance, mon enfant… » le lien existentiel est rétablit…et l’homme peut se relever, du mépris enduré, du préjugé d’indignité, des fautes commises,…et la vie divine met en chemin de retour à la vraie vie, celui qui était laissé à son malheur. La clameur de la foule en louange se répend alors en lieu et place de l’opprobre insinuée par des mauvais penseurs de la relation entre Dieu et l’homme.
C’est magnifique et c’est toujours d’actualité : Magnificat !