En réponse au message :
Mercredi de la 6e semaine, année paire
Chaque passage de l’évangile est une rencontre et un cheminement pour connaître (et reconnaître) la douceur du cœur de Dieu et la partager.
Cheminement de l’homme vers Dieu et rapprochement de Dieu vers l’homme en attente de cette rencontre « dans le mystère d’un cœur Humain habité de l’Esprit Divin ».
La proximité de Dieu en tant que créature, nous conditionne dans l’attente de la proximité de Dieu que nous ne pouvons « saisir par nous même ». C’est Dieu qui nous recherche avant même que nous le cherchions, tel le Bon Berger regroupant le troupeau.
Jésus manifeste, hier, aujourd’hui et demain, cette éternelle rencontre du Créateur amoureux de sa créature et de la créature en recherche de son Créateur.
En Jésus, c’est la révélation de la « véritable icône » de Dieu parmi les hommes qui vient révéler aux hommes la Lumière Divine qu’ils cherchent à l’intérieur ou à l’extérieur de leur humanité.
Cet homme aveugle que l’on conduit à Jésus pour qu’il le touche, c’est chacun de nous, chaque fois que nous faisons confiance à ceux qui le connaissent, pour que nous le reconnaissions en vérité.
Il nous rend possible la vision de la Divine, et nous guérit pour ne pas rester « obscurément » dans une vie « sans la véritable lumière » tel que les us et coutumes du village (Bethsaïde = signifie « là où demeurent des pécheurs » qui nous retiennent dans les filets d’une vie définie par la subsistance, privée de l’Esprit Saint qui fait de nous des enfants de Dieu.
Le regard de Dieu en Jésus est celui de la bienveillance qui se pose sur chacun pour répondre à ce qui demeure dans son cœur « le désir d’aimer et d’être aimé », d’une manière que Jésus remet toujours dans le bon sens, avec une douceur particulière, son Infinie Miséricorde.