En réponse au message :
Samedi de la 3e semaine, année paire
L’image est belle : Jésus debout les bras levés dans une petite barque ballotée par les vents et les flots, parmi des disciples apeurés et empêtrés dans le chaos.
Il suffit de monter dans la moindre embarcation pour mesurer l’audace du peintre et de Jésus. Le roulis et le tangage, même par temps calme, imposent à tous une discipline dans l’intérêt commun : l’équilibre de l’équipage et de la barque.
Quand la tempête surprend l’équipage, il faut que le capitaine dépasse l’épuisement et le mal de mer qui envahissent l’équipage avant que la barque devienne une épave emportée par le vent et submergée par les flots.
C’est une expérience collective « aux limites de la vie et du sauve qui peut » pour ne pas sombrer dans le désespoir et la noyade collective.
Et aucun capitaine ne réagirait comme Jésus, qui révèle ainsi qu’il est dans cette barque (l’église) plus que le maître d’équipage, mais que Sa Présence et Sa Parole dépasse l’immensité des vent et des flots.
Ce n’est pas Neptune ou Poseidon, mais bien le Dieu des disciples qui prend soin de leur vie, bien au-delà de leur expérience humaine.
Et ce que Jesus révèle aux disciples dans cette épreuve, c’est l’évidence de la différence entre Lui et eux (et nous) : Fils de Dieu, il surpasse nos craintes légitimes, pour nous mener à la Confiance dans son Amour qui prend soin de nous quand nous prenons soin de « tenir » à Lui plus qu’à nos capacités humaines, surtout quand des evènements redoutable nous font craindre le pire.
Les marins ont pour maxime « une main pour toi, une main pour le bateau »
Les disciples de Jésus peuvent dirent dans la tempête « l’amour du Christ est pour tous et l’amour du proche rapproche du Christ »