En réponse au message :
Samedi de la 32e semaine, année paire
Notre humanité est rationnelle, sensible et spirituelle : raisonnante, émotive et capable d’appréhender une réalité qui la dépasse, l’Amour Divin. Quand Jésus met en scène le juge que ne craint pas Dieu et ne respecte pas les hommes, il décrit notre part de logique froide, sans état d’âme. Tandis que la veuve est comme la part sensible de notre humanité, à la recherche du Divin, de la Bonté Divine qui fait vivre « ensemble toutes nos capacités » ( cf la genèse : homme et femme il les créa à son image).
La prière nous permet de dépasser la logique froide qui ne fait pas de sentiment et s’affranchit de la justice Divine, comme la conscience s’étiole en l’absence d’un dialogue qui permet d’échanger des sentiments de considérer autrui avec bienveillance.
Jésus nous invite à une prière confiante, en montrant que la persévérance dans la demande de considération pour notre sensibilité bafouée ne laisse pas Dieu indifférent, mais c’est de notre coté que notre Foi-Confiance en Dieu vacille, en oubliant la tendresse de Jésus pour tous ceux qu’il accueille dans Son Amour Divin. Notre considération pour Jésus ne doit pas se réduire à la dimension pragmatique de nos demandes, mais se déployer à la mesure de Sa Glorification pour tout ce qu’il a fait pour nous : traverser le ravin de la mort pour nous ramener dans le Royaume où l’Esprit Saint est la demeure de vie éternelle.
Jésus est l’homme juste, entièrement et toujours, ajusté à l’Amour Divin pour tous les humains !