En réponse au message :
Vendredi de la 14e semaine, année paire
La Parole de Jésus trace pour nous un chemin au milieu de ce qui nous effraie : faire face, malgré notre vulnérabilité, à une adversité redoutable. Il est bien évident pour nous que le mouton est la proie du loup affamé.
Mais qui a peur du bon berger ? Qui donc est celui envoie les disciples faisant l’expérience de son Amour sans faille, en rang serré contre le loup solitaire.
Nous oublions facilement dans ce passage d’évangile que Jésus parle aux disciples en Fils de Dieu, et que si il n’est pas encore, au chapitre 10, Jésus - Christ - Le Ressuscité, il est déjà le Roi Messie, celui qui accomplit tout ce que l’Esprit Saint dit de Lui dans la bible.
C’est dans la certitude d’être aimé par Jésus, que nous trouvons l’assurance qui nous permet d’agir selon sa demande et d’affronter l’adversité qui menace notre vie.
« Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous »
Jesus nous invite à faire confiance à L’Esprit Saint, ce que nous apprenons à son école.
Et nous constatons alors que c’est notre faim de loup d’être aimé malgré notre avidité d’indépendance, et notre soif de brebis d’être guidé personnellement malgré notre difficulté à ne pas être grégaire comme les autres, qui sont comblées selon la Parole de Jésus, quand elle nous fait entrer ainsi dans l’Amour de Dieu pour ses enfants, aimé bien mieux que les oiseaux qui sont plus près du Ciel que les païens préoccupé de tout le nécessaire.
« Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. »