En réponse au message :
Mardi de la 18e semaine, année paire
Dans la traversée qui épuise nos forces de disciple, il apparaît que nous luttons ensemble contre des éléments de la nature (le vent, les flots, l’obscurité) qui s’opposent à nous, et mettent en péril la cohésion de notre vie avec notre entourage.
Quelle galère quand des rameurs perdent l’harmonie et la synchronisation de leurs rames, et la motivation profonde qui donnait sens à cette œuvre collective humaine.
Notre humanité est toujours tiraillée en l’individu égoïste et le bénéfice collectif de la solidarité.
Chaque jour nous traversons une histoire revisitée entre l’altérité qui nous transforme et l’unité qui nous rapproche de nos semblables : aller seul ou ensemble, être envoyé vers un monde à découvrir, retrouver un passé oublié, changer de manière d’être,… par une expérience de vie nouvelle, ou renouvelée.
Quand Jesus envoi ses disciples, il ne les abandonne pas à leur sort. L’envoi de Jesus comporte l’assistance et l’assurance de l’Esprit Saint.
C’est une Grande Nouveauté et un Mystère Insondable : il est Grand le Mystère de la Foi en Jesus !
Cette garantie de l’Amour Divin qui régénère toute la création Divine n’est disponible que dans la confiance en Jesus, dont les relations à l’Humanite et à Dieu révèlent sans défaut, ce qui n’est pas notre cas.
Mais le doute n’est pas la chute, et même la chute n’est pas l’engloutissement. Jesus est toujours prêt à nous tendre la main, pourvu que nous acceptions de nous laisser « saisir » par Jesus.
Comme le naufragé ne peut pas sortir de l’eau par lui même, alourdi par le contact de l’eau, il nous faut accepter l’aide et la vigueur du Divin Sauveur pour nous alléger de nos fardeaux humains et le suivre dans la grâce et la louange de l’Esprit Saint.
Merveilleux Sauveur !