En réponse au message :
Samedi de la 2e semaine, année paire
– Jésus entre dans une maison.
- un grand nombre de personnes.
- impossible de manger.
– sa famille croit qu’il est fou.
Voici tel que je conçois Mc 3,20-21 La maison c’est la nôtre, la maison de notre foi, maison qui ouvre son cœur à Jésus, maison où Il se sent bien accueilli. La Présence se laisse voir et attire les autres. Un chrétien croyable rend le Christ visible. Dans une foule anonyme ou à l’église, la personne de foi n’est jamais seule,- la Présence- ! Son témoignage peut déranger. Certains veulent la faire taire ou l’obliger à changer de cap prétextant qu’elle est dérangée, fauteuse de trouble. D’autres écoutent captiver comme ceux qui écoutaient le Maître au point qu’ils ne ressentaient la faim. Ce n’est pas de cette faim dont ils ont besoin. Jésus est ici comme du bon pain, le pain de la Parole qui nourrit l’âme l’intelligence de ses auditeurs. De quoi peut-il les entretenir qui captive tellement ? Sa Parole est d’autorité. Son discours est de nouveauté. Il parle d’amour, de fraternité, de pardon, d’un Dieu Père miséricordieux. La Bonne Nouvelle est pour tous, spécialement adressée aux’’ petits’’, aux laissé pour compte. Pas étonnant que les gens ne pensent pas à manger. Et que les bien pensant veulent sa perte. Et même la famille tente le faire taire croyant qu’Il déraisonne, -un élan de protection-. Quand suis-je du bon pain à la manière de Jésus ? Les gens qui me côtoient peuvent-ils voir le Christ ? « Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour »