En réponse au message :
Vendredi de la 12e semaine, année paire
Les tourments du Corps et de l’Ame ne sont pas des chimères.
La Passion, l’Amour de Miséricorde et l’Action Caritative de Jésus pour nous en délivrer constamment n’est pas non plus un mirage.
Le témoignage de notre purification intérieure que confirme le pretre et l’offrande de reconnaissance que nous ajoutons, sont des témoignages que le Christ nous demande, pour annoncer qu’il est présent et agis en nous « pour les gens qui en ont besoin ».
Et nous avons besoin de constater des guérisons pour admettre que le mal est combattu et vaincu, autant pour nous même que pour les autres.
La loi d’Amour énoncée par Jésus est vécue par Lui. Avec Lui nous sommes délivrés, rendus libres et purifiés des maladies tant intérieures qu’extérieures.
Nous pouvons alors contribuer à sauver les autres du Mal, afin que le Règne de Dieu soit établi parmi nous (personnellement et collectivement) comme ce Règne est établi de toute éternité en Jésus.
Ce qui est en cause c’est notre relation à Jésus Christ : dès que notre vie se coupe ou est coupée de la sève (ou de l’appui du roc) fondamentale, nous ne pouvons être délivré du mal qui ronge et défigure notre humanité.
Être conscient de nos dérives nous permet d’éviter le pire, mais pas d’éviter la confrontation avec le mal qui revient sans cesse dégrader notre vie humaine et celle des autres.
Notre part de lutte contre « la mauvaise vie », pour nous et pour les autres, consiste à rechercher l’aide de l’Esprit Saint, pour entretenir les fruits de la Foi, de la Charité, de l’Espérance, parmi nos relations humaine, tel que Jésus les ressources « sans défaut » constamment.
« Tout arbre qui (pourrit et) ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. ».
Cette purification s’impose pour ne pas tomber du mauvais côté de la vie, empoisonné par des fruits mauvais.
Ceux de l’arbre qui engendre la tentation du mal, parce que le tentateur se trouve caché dedans, comme le vers dans le fruit et qui pourri « notre vie et celle des autres ».
Le feu de l’Esprit Saint que Jésus est venu allumer sur la terre requiert constamment notre consentement à l’amour intense et victorieux de Jésus pour nous même et les autres : il nous purifie d’une vie humaine « imparfaite, malade et sans avenir »qui ne serait pas totalement purifiée par la sienne.
Son Amour pour tous et pour chacun ne fait alors aucun doute et notre témoignage rend Grâce à cet Amour irréprochable que nous devons ( et dont nous sommes rendu capable) admirer et aimer plus que nos vies et manières de vivre « imparfaites ».