En réponse au message :
Jeudi de la 5e semaine, année paire
La Grâce nous transforme à la mesure où nous nous laissons transformer.
Ce qui ne serait qu’une vérité de Lapalisse, une évidence banale qui n’a pas besoin d’être énoncée, prend un autre sens quand on est face au mystère de Jésus-Christ.
La grâce de devenir ce que nous sommes, l’enfant bien aimé du Père, contient de fait plusieurs appréciations possible du sens de cette relation.
L’image qui illustre cet évangile peut nous faire entrer dans un regard différent sur le sens de cette prière.
Par la lumiere du jour qui inonde le seuil de cette maison, il y a une similitude entre la rencontre de Jésus et Marie Madeleine à la sortie du tombeau.
Jesus apporte une Lumière Divine dans l’obscurité de la vie humaine, là où les peurs nous retiennent prisonniers, ou tourmentés dans les liens familiers ou familiaux.
L’attitude de cette femme qui mendie pour sa fille à valeur d’exemple pour nous, car qu’elle a obtenu ce qu’elle voulait.
Ce qui nous montre que Jésus nous donne le meilleur pour nous quand nous lui demandons du fond du cœur (son Amour) plutôt que de harceler notre entourage impuissant à satisfaire cette relation « insatiable » puisque Jésus ne peut être remplacé par aucune idole païenne.
Ce qui fut la chute de Salomon, par l’amour de ses épouses (polygamie tribale de l’époque - assurant la paix par des alliances réciproque) est aussi pour nous une mise en garde contre la dispersion de notre vie dans des attachements sociaux moins essentiels.
Mais même s’il nous arrive de tomber dans le matérialisme décevant, l’égoïsme avéré, l’empirisme des sentiments, la Grâce de redevenir un Enfant bien aimé du Père (Éternel) , nous est (re) donnée par Jésus.
Christ (Bien aimé de Éternel - Éternel Bien aimant de l’Humanité perdue), il nous partage cette bénédiction d’enfant de Dieu ( il nous christianise - effectivement) dès que nous Lui demandons, avec la même conviction que cette femme pour sa fille.