b. Le plus beau des cantiques

(10 ; 9) L’Amour victorieux du Christ à l’origine d’une vie nouvelle. Au Cœur de l’humanité souffrante que nous côtoyons chaque jour est le reflet de l’humanité décrite par l’Apocalypse : « belle comme une fiancée parée pour son époux.. Comme une perle cachée au fond d’un lac, la vie des (…)

x, g/ Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma toute pure, car ma tête est humide de rosée et mes boucles, des gouttes de la nuit. 30 31 O dis-moi, ou es-tu ? D’où vient ce cœur de pierre ? « O dis-moi, ou es-tu ?/ D’où vient ce cœur de pierre ?/ (…)

12 Que ta Voix se fasse Parole en moi et que ta Parole devienne silence Ta Parole Jésus est vivante, elle est vivifiante, elle me guéri au plus intime de mon cœur blessé. Elle le blesse à nouveau car il s’était refermé ! Reviens Seigneur Jésus Ressuscité, viens encore habiter nos (…)

Mon bien-aimé est clair et vermeil : on le distingue entre dix mille ! Jésus, me voici désormais/ Offrande d’amour et de paix/ Sous le voile de l’espérance/ Embrasez-moi de silence/ Pour demeurer, comme Marie,/ Heureuse du don de ma vie/ Elle est toute à Lui, comme il est tout à (…)

Ses yeux sont comme des colombes au bord d’un ruisseau qui baignent dans le lait et reposent, tranquilles. 34 Vers toi-même va mon amie/ Révèle-moi ton désir enfoui/ « Vers toi-même va mon amie »/ Aurais-je perdu la raison/ Que de vouloir en ma passion/ Devancer la (…)

Tel est mon bien-aimé ; tel est mon aimé, filles de Jérusalem. Vivre à toi seul, être une graine en votre cœur/ Toute entière une offrande à la vie/ S’enfoncer et traverser l’obscure épaisseur/ Et si dans la nuit le silence n’est plus qu’un cri/ Tendre les bras pour mieux se sentir (…)

Où est parti ton bien-aimé, ô belle entre les femmes ? Où s’en est allé ton bien-aimé que nous le cherchions avec toi ? Toute habillée de grâce, que lui manquait-il ? / Je la portais à son épanouissement/ Je la nourrissais mais ses fruits de qui sont-ils ? / Du vent ? C’est une (…)

Je suis à mon bien-aimé, mon bien-aimé est à moi, lui qui mène paître ses brebis parmi les lis. Voici l’Agneau de Dieu/ Il est la vie venue répandre sa splendeur/ Pour glorifier le Père, il donne sa clarté/ Et du néant frémit une brise intérieure/ C’est d’une brise intérieure, (…)

Je vous en conjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous ? Que je suis malade d’amour. O mon aimé, / Je suis tienne, / La possession, / Mais la terre me retient dans son écorce, / Quand bien même je mettrais toutes mes forces, / Avec mon (…)

O Mystère plus grand que l’abime, O Refuge et Présence intime O Mystère plus grand que l’abime/ O Refuge et Présence intime/ O Beauté secrète et sublime !/ Je ne désire plus que vous !/ Oh Jésus, quel mystère que ta Présence d’Amour, ton Eucharistie qui reprend tout, elle restaure (…)

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