En réponse au message :
Mardi de la 29e semaine, année impaire
Cher Georges Marie,
C’est bon de recevoir votre question
« Nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; »
– Nous sommes là devant la réalité de l’interprétation par les « anciens » du texte de la Genèse.
« et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. »
– C’est devant cette dure réalité du péché dont nous faisons l’expérience chaque jour que nous nous trouvons !
« 13 Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, »
« mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi. »
– ’Tu ne tueras pas,’ fais allusion à Caïn qui tue son frère Abel.
« 14 Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. »
– Nous sommes devant la « théorie » du péché « originel »
« Or, Adam préfigure celui qui devait venir. »
– Il s’agit de Jésus annoncé par la genèse.
« 15 Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ. »
– C’est aujourd’hui encore ce qui nous fait tant parler de la miséricorde de Dieu.
« 16 Le don de Dieu et les conséquences du péché d’un seul n’ont pas la même mesure non plus : d’une part, en effet, pour la faute d’un seul, le jugement a conduit à la condamnation ; d’autre part, pour une multitude de fautes, le don gratuit de Dieu conduit à la justification. »
– La tendresse de Dieu s’étend sur ceux qui ont été « influencés » par le menteur, le serpent de l’origine.
« 17 Si, en effet, à cause d’un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a établi son règne, combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul, régneront-ils dans la vie, ceux qui reçoivent en abondance le don de la grâce qui les rend justes. »
– Par notre foi et notre confiance retrouvée grâce à Jésus, la Bonté de notre Père toujours en attente de notre ouverture à lui, peut à nouveau s’exercer pour nous.
« 18 Bref, de même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes à la condamnation, de même l’accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie. »
– A nouveau, nous sommes devant la « théorie » du péché de l’origine
« 19 En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste. »
– Jésus nous a vraiment délivré de la mort.
« 20 Quant à la loi de Moïse, elle est intervenue pour que se multiplie la faute ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. »
– Nous avons là le grand combat de Jésus qui nous entraine dans sa loi d’Amour qui libère !
« 21 Ainsi donc, de même que le péché a établi son règne de mort, de même la grâce doit établir son règne en rendant juste pour la vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur. »
Cher Georges Marie, ces quelques mots rapides sur la première lecture sont bien imparfaits pour des réalités si précieuses. J’aime beaucoup la simplicité des Pères de l’Eglise à ce sujet.
La clé pour comprendre le texte de la première lecture est celle « du péché de l’origine, » que Paul exprime en ce qui concerne la question du mal et du pourquoi sommes-nous « tous pêcheurs. »
Oui, notre relation à Dieu a été faussée, nous avons douté de lui ! C’est Jésus qui nous dit combien Dieu nous aime.
Merci cher Georges Marie, priez pour moi.