En réponse au message :
Jeudi de la 32e semaine année impaire
La liberté du cœur profond et le royaume de Dieu sont comme en miroir l’un de l’autre (mais sans aucun narcissisme ) dans une dynamique de Vie spirituelle et de croissance dans le don d’aimer comme Dieu aime.
Les pharisiens qui sont trop formalistes demandent des signes temporels qui répondent à leur attente qui n’est pas Messianique.
Jésus est l’Emmanuel : le prophète, le témoin et le martyr de la présence, du règne et de l’efficience de Dieu parmi Son Peuple. Il renvoi chacun de ses interlocuteurs aux dimensions de Son cœur : l’amour de Dieu et l’amour des hommes unis, vécus et déployés dans le même Esprit Saint.
Les disciples ne sont pas mieux lotis avec la mise en garde contre la recherche abusive du lieu de la présence (extérieure, seulement humaine) de Jésus ici ou là : la Résurrection dépasse tous les horizons physiques, et même le rejet avéré de toute une génération.
L’Esprit Saint dans lequel nous sommes baptisés est un Amour Divin, sans autre limite que la liberté de notre consentement à l’accueillir. (Lui selon Sa Parole, et celui qui s’approche - le prochain - comme équivalent dans l’Amour Divin pour tous.)
Ce dynamisme de l’Esprit Saint ne vient pas de nous, disciples au cœur hésitant sur le chemin de Vie à suivre, mais de Jésus qui nous en fait le don :
« Moi, je suis la vigne, et vous les sarments, dit le Seigneur. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit. »
Merci Seigneur de me soutenir en relevant les dispersions de mon cœur qui s’éloigne de Toi pour s’arrêter sur des choses et des comportements futiles.