En réponse au message :
Vendredi après l’Épiphanie
Il nous faut du temps pour cheminer vers Jésus comme ce lépreux, et en revenir complètement guérit par cette rencontre.
Même si d’autres maux ou difficultés peuvent nous blesser encore sur notre chemin de vie, cette rencontre reste inoubliable.
La lèpre rend difficile la proximité du malade et du soignant : il faut de part et d’autre du courage, de la patience, de la compassion et de l’espérance pour porter remède et accompagner la guérison…de celui qui nous ressemble et reste malgré tout diminué, si l’amour mutuel et la reconnaissance « personnalisée - ajustée au don de chacun » ne grandit pas entre nous.
Une maladie de peau suffit parfois à nous faire comprendre le malaise et le fossé qui se creusent entre celui dont le corps devient « repoussant » et celui qui demeure en pleine santé.
La vigueur de la Parole de Dieu en Jésus est telle qu’elle ne craint pas de faire face aux maladies les plus épouvantables et éprouvantes, en (re) donnant la guérison par le Don Divin impérissable : L’Amour Divin pour celui qui en est totalement dépourvu.
La Vie, la Passion et la Résurrection de Jésus nous enseignent qu’IL est mort par Amour, pour donner la Vie Éternelle et Son Esprit Saint, pour annoncer à ceux qui ne le savent pas encore qu’ils sont aimés par dessus tout, pour nous mener à Aimer comme Lui nous Aime « sans aucune limite »
A l’instant où nous supplions Jesus « comme cette homme couvert de lèpres » (et peut être aussi "engeunillé par l’opprobre de ses contemporains pour son état physique délabré, sapant toute estime de soi) Jésus lui offre la grâce du retour à l’innocence par la bienveillance du meilleur médecin des corps et des âmes, sur la terre comme au ciel.
La prière brûlante au feu de L’Esprit Saint, qui demeure dans le cœur de Jésus peut toujours faire des miracles dans les situations désertées par notre humanité.