En réponse au message :
27e dimanche du temps ordinaire, année C
Les apôtres viennent d’entendre un enseignement de Jésus : « Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. »
La miséricorde Divine est sans comparaison avec la nôtre, parce que nous sommes tous imparfaits, mais Jésus nous dirige vers un accomplissement où il est justement « Lui même », Agneau Sacrifié et Bon Berger qui donne Sa vie, il est la justification du troupeau qui place sa confiance en Lui.
La demande des apôtres envoyés comme des agneaux vers les loups, est la notre quand nous perdons de vue le soutien inconditionnel de Jésus-Christ dans la mission qu’il nous confie. Nous avons l’impression d’être en dessous des capacités requises, parce que la perspective est immense et nos vies (dans l’entre-soi étroit de nos connaissances) sont limitées.
Jesus ne répond pas directement à la demande d’augmentation de la foi, comme un patron qui entend une réclamation pour la fiche de paye en proportion de l’augmentation du travail à accomplir.
Le détour de la réponse par le serviteur de retour des champs nous met dans une relation différente avec le Maître de Maison, où il nous invite à la docilité inconditionnelle et confiante dans l’Esprit Saint.
le psaume 94 nous le rappelle « R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur ! (cf. Ps 94, 8a.7d) » et Saint Paul s’en fait l’écho :
Bien-aimé, je te le rappelle, ravive le don gratuit de Dieu ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains. Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de pondération.
Tiens-toi au modèle donné par les paroles solides que tu m’as entendu prononcer dans la foi et dans l’amour qui est dans le Christ Jésus. Garde le dépôt de la foi dans toute sa beauté,avec l’aide de l’Esprit Saint qui habite en nous.