En réponse au message :
Samedi de la 24e semaine, année impaire
Merci pour la profondeur, la largeur et la hauteur de cette homélie.
En nous resituant entre Marie qui incarne l’accueil de la Parole de Dieu et Jésus qui nous accueille dans le Règne de cette Parole pour qui veut bien l’accueillir personnellement, nous sommes bien entouré, même si notre vie peut traverser, des lassitudes au bord du chemin, de dures difficultés matérielles, et des angoisses dans les buissons d’épines et de ronces de la vie sociale.
Pour peu que nous disposions d’une oreille qui écoute et d’un cœur attentif, même dans la demi mesure d’un corps malade de ses tiraillements entre bonne et mauvaise volonté, Jésus dépose à l’instant même, très justement ce qui nous défaut : sa Parole et ses Promesses qui opèrent en nous la délivrance de nos tourments. Le passage de la situation d’esclave de notre nature humaine, au monde entièrement renouvelé par l’Esprit Saint.
Ce qui illumine alors la nuit de notre Foi, c’est Sa Résurrection et Sa Passion pour les pauvres, les malades, les pêcheurs. Sa présence dans les souffrances humaines, entre les 2 larrons en Croix avec lui, l’un déjà acquis au repentir, l’autre encore dans la révolte, est déjà bouleversante, et surtout il fait l’annonce aux disciples de Son Amour sans faille et sans limites : Femme Voici ton Fils, fils voici ta Mère !