En réponse au message :
Lundi de la 4e semaine de Pâques
Aujourd’hui, d’une façon surprenante, le discours du berger ne commence pas avec "Je suis le bon berger", mais avec l’image de la "porte".
Jésus donne la règle pour les bergers de son troupeau : « Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ». Nous sommes le berger de ceux que nous rencontrons quand nous agissons « à travers Jésus ». Toutefois, Jésus continue à être le berger : le troupeau "appartient" seulement à Lui.
Dans Jean 21, le Seigneur dit par trois fois à Simon-Pierre : « Pâture mes agneaux, - sois le pasteur, - le berger de mes brebis ». Il lui est confié la même tâche de berger qui appartient à Jésus. Pour l’exercer, il doit entrer par la "porte" : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? ». Ainsi Pierre arrive aux brebis "à travers Jésus". Alors les brebis écoutent la voix de Jésus et c’est Lui même qui les guide…
— Finalement, Jésus dit à Pierre : « Suis-moi » (21,19). Cela suppose l’acceptation de la croix, de la disposition à donner sa propre vie. Ainsi donc Jésus est précisément « cette porte » qui nous ouvre le chemin du ciel. (Par lui, avec lui et en lui…)