En réponse au message :
Mardi de la 31e semaine, année impaire
Nous préférons les passions de la vie humaine, à la Passion de Jésus. Pourtant Il libère notre âme de l’enfermement social qui satisfait partiellement notre sens de la vie.
Le don de la Vie Divine, en Jésus-Christ, toujours victorieuse de nos manques d’amour humain, ne peut s’arrêter que pour réveiller en nous ce désir, même quand nous prétextons avoir d’autres intérêts primordiaux, en perdant de vue l’essentiel.
Paradoxe de l’amour divin qui ne peut forcer personne en son for intérieur, mais dont la patience attend jusqu’au moment où chacun peut reconnaître sa faiblesse, quand il est dépourvu de cet Amour, pour le combler d’éternité en sa compagnie.