En réponse au message :
Samedi de la 25e semaine, année impaire
Le mal-être et le malheur sont des réalités bien documentés dans l’histoire de l’humanité.
Chercher le bien-être et le bonheur nous sont nécessaire, mais dans un temps de vie toujours remit en question : toute chose passe.
L’être humain est bien plus « qu’une chose », il est « reflet-visage de l’être ultime et sublime », présence et conscience qui ne sont pas matérielles.
Jesus nous rejoint Humainement et nous dépasse Divinement, pour apporter ce qui nous manque « quotidiennement et éternellement » : l’abondance de la relation créatrice de Vie dans l’Esprit Saint par Lui, avec Lui et en Lui.
Au plus extrême de Sa Passion l’Agneau de Dieu donne Sa Vie pour sauver toute l’humanité, « l’héroïque, le fidèle sans mérite, et le renegat ».
Mystère d’Amour fracassant la mort qui nous tracasse, parce qu’elle est la realité commune, où Jesus manifeste Sa Gloire : il est Vraiment Ressuscité, Sa Parole est Vérité, il est juste en tout parfaitement ajusté à la situation de tous et de chacun, Présence Divine qui rayonne de Vie et d’Amour pour toujours.
Jesus nous donne son corps et son sang pour nous imprégner de Son Esprit Saint. L’amour chasse la peur qui est la trace mémorielle d’un manque d’amour.
Jesus n’a jamais manqué d’Amour : il EST l’Amour incarné du plus haut des cieux et jusqu’au plus bas de la terre, même l’enfermement dans le néant du tombeau n’a pu le retenir et c’est Sa Gloire Divine qu’il nous donne de partager « à Sa suite ».
Alléluia. Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ; il fait toujours [tous les jours que Dieu nous donne à vivre] resplendir la Vie en l’Esprit Saint, pour qui sommes dans l’inquiétude et l’obscurité du passage entre hier et demain, par l’Évangile.
Que l’Esprit Saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire