En réponse au message :
Vendredi de la 5e semaine, année impaire
J’aime bien cette image de catéchèse, où Jésus prend à part cet homme qui a bien besoin qu’on s’occupe de lui en particulier.
En méditant sur cette représentation connexe du passage de l’évangile, on peut se mettre dans la peau de cet homme qui est pris en charge par Jésus.
Nous sommes parfois désemparé par l’absurdité et l’impossibilité de parler de ce qui nous tient à cœur dans la vie, et c’est ainsi que l’on finit par rester à l’écart « replié » sur un handicap qui peut être léger ou profond.
Dans cette situation l’évangile du jour « me touche » comme Jésus à touché le sourd et le muet.
Et de cette proximite bienveillante, il m’est possible de repartir dans la confiance en Jésus, qui ne laisse personne sans un bienfait pour le corps blessé, pour le cœur fatigué, pour l’âme tourmentée.