En réponse au message :
Mardi de Paques
Il est vraiment ressuscité et nous sommes trop souvent à moitié convaincu de cette vérité qui nous dépasse. Tourmenté par nos blessures affectives comme Marie Madeleine, notre cœur peine à reconnaître la présence réelle de Jésus dans la proximité d’une amitié Espérante, Bienveillante et Eternelle qui attend patiemment que le chagrin reflue, avec la consolation de la déception et l’apaisement de nos passions irrationnelles, pour renouer enfin avec l’élan vital et nuptial de L’Amour Divin.
Il nous a aimé le premier et il nous aime toujours depuis ce jour où il a renversé l’anéantissement de la mort par le don de Sa Vie Divine, débordante d’Amour Infini. Il nous faut encore en ces lendemains de la fête de Pâques, prendre le temps de goûter la douceur du printemps que Jésus a inauguré depuis plus de 2000 ans.
Celui que mon cœur aime, dans la profondeur du mystère et du sens de la vie, celui qui porte le nom de Jésus de Nazareth, a traversé l’épreuve de la mort, dans la condition de victime innocente du motif de sa condamnation, pour signer sa victoire définitive et l’offrir en partage à toute l’humanité.
Il me faut sans cesse me laisser réjouir par cette nouveauté de l’Amour Divin, qui porte la tendresse au plus niveau du respect de l’être aimé, dans la générosité de l’Esprit Saint qui préfère le pardon rédempteur à l’endurcissement des cœurs.