En réponse au message :
Mercredi de la 13e semaine, année impaire
La souffrance qui nous dépasse nous déshumanise. La cause, le but et l’instant présent n’ont plus de sens quand le mal envahit notre corps : il obscurcit nos pensées et tout notre être est contraint de lutter pour survivre, et l’on peut être écœuré par des échecs répétés où la bonne volonté s’épuise.
C’est dans cet instant d’humanité fragile où le bon sens vacille, proche de la démence et proche de la tentation, que l’Esprit Saint de Jésus est d’un grand secours : en Lui tout est bon et sans doute face aux tentations.
En appelant Jésus du fond de notre misère corporelle et spirituelle, en y mettant tout notre cœur et tout notre être souffrant, nous sommes libérés de notre acharnement à vivre ou survivre par nous même, nous sommes rejoint dans la solitude et dans l’isolement par Jésus qui a affronté pour nous toutes les situations qui semblent nous aliéner et nous couper de la vie Divine : sa résurrection est l’attestation de sa filiation Divine, Vie de L’Esprit Saint qui vient de Dieu, qui relie à Dieu, qui revient à Dieu.