En réponse à l’article :
l) Mais le scolyte m’a piqué Et malade je suis rongée
Mais le scolyte m’a piqué, et malade je suis rongée. Mais le scolyte m’a piqué/ Et malade je suis rongée/ Car elle a beau scruter le ciel/ La lourde branche reste sans ailes/ Sodome n’est pas loin, la Parole réveille la fumée de cette ville enflammée ! Deux feux dévorant ne sont pas de la (…)