En réponse au message :
6e dimanche du temps ordinaire, année B
La crise sanitaire qui ravage le monde depuis 2020 n’en finit pas de faire la Une des journaux et des débats politiques.
Jusque dans les célébrations eucharistiques, les « mesures de distanciation sociale » , dont le port d’un masque est la plus visible, s’interposent au lieu du face à face commun, et même « étrangement » dans la communion et le partage du pain béni que Dieu nous donne.
Tandis que les experts en sciences épidémiques se divisent sur les remèdes collectifs, en réduisant l’approche personnelle du malade, le débat politique s’enflamme sur des extrémismes religieux sans pitié.
Fort heureusement, Jesus Fils de Dieu ne cesse pas de nous ré-inspirer confiance en Sa Parole.
Jésus ne craint pas la mort, ni la déchéance que l’humanité peut s’infliger à elle même, en rejetant toute vie « qui était, qui est ou qui sera en relation avec Dieu ».
En ces temps de modernité « tenté d’un humanisme radical » ceux qui se déclarent croyants en Dieu, sont encore en exode, comme Abraham cherchant un peuple hospitalier pour l’étranger ou comme Moïse assoifé de réunir un peuple ardent à aimer le faible plutôt qu’à dominer par la violence.
Jésus nous invite à venir « dans son cœur » quand bien même nous serions à des km ou des années de sa vie.
IL demeure Celui qui rétablit, par le Don Divin de Sa Vie, par son Esprit Saint, l’Alliance de Dieu ave l’humanité la plus éloignée, et Celui qui Renouvelle Sans Cesse cette Bénédiction de l’Alliance pour le mener à la perfection : Éternelle et ouverte à tous.
Il ne dépend que de chacun des humains de se laisser « ouvrir le cœur » à cette perspective au lieu de « s’enfermer dans ses déceptions morbides » et dans « le refus d’aimer qui détruit tout »