En réponse au message :
Lundi de la 4e semaine, année impaire
Un forcené que l’on ne peut plus maîtriser et une histoire de troupeau en folie.
Les passions humaines peuvent conduire aux situations extrêmes de l’homme dans la violence sans limite ou de l’indifférence sans humanité.
Jésus ne crains pas la confrontation avec ce qui est étranger à notre humanité, avec celui qui nous tourmente ou ceux qui nous effraient.
Le meilleur de l’histoire c’est le retour à la maison, au vivre ensemble où la paix revient par le témoignage "tout autour de nous, de raconter tout ce que Jésus a fait pour notre humanité en péril.
C’est vrai que plutôt que se laisser envahir par l’inquiétude consécutive aux drames du passé, ou par l’insécurité anticipant les folies du futur, on est bien mieux dans sa peau de chrétien en compagnie intime avec le bon berger qui apaise et guide l’humanité en déroute.
Mais si on garde cela pour soi, c’est que nous ne sommes pas encore rentré à la maison commune où Jésus nous désire tous ensemble : la maison de Dieu parmi les hommes.
Il nous faut laisser Jésus opérer dans nos cœurs, ce retour « chez Lui », précisément là où nous avons peur des violences commises et des indifférences subies.
Retrouvant ensuite, et ensemble la Paix Eucharistique qu’il nous donne en abondance, nous pouvons alors chanter la Joie du pardon et du retour à la vie commune par Lui, avec Lui et en Lui.
Alors nous pouvons louer Dieu, car tout est accompli et nous vivons de l’Esprit de Jésus !