En réponse au message :
Lundi de la 4e semaine, année impaire
Nous sommes beaucoup à souffrir d’un désordre de vie intérieure. Et bien souvent la vie communautaire amplifie le mal en ajoutant de la maltraitance collective sur le mal être personnel.
Quand la joie de vivre personnelle est brisée et que la communauté abandonne sa part de responsabilité, celui qui en dépendait est livré à un combat solitaire contre l’hypocrisie collective qui le rejette, en dépit du bon sens.
L’arrivée de Jésus change tout dans ce monde où les fous amoureux de Dieu ne sont pas légions, mais où les hommes sont assez bêtes pour rejeter l’un des leurs en le méprisant plus bas que l’animal domestique qui vit de basse nourriture.
Jésus lorsques tu abordes le monde des hommes où l’esprit de Dieu à disparu des consciences, c’est l’homme au cœur brisé qui retrouve la paix, tandis que ceux qui cachaient leur manque de charité s’inquiètent de la perte de leur troupeaux.
Quand je relis cet Evangile, je suis souvent mal à l’aise. Plus souvent porté par l’instinct de vie grégaire, que par une vie qui lutte de toutes ses forces contre l’enferment collectif sans état d’âme, aujourd’hui, je me réjouis de retrouver ton esprit d’Amour inconditionnel de toute l’humanité.
L’homme totalement incompris de ses voisins trouve encore près de toi la compassion qui le ramène au bon sens de la vie, quand les autres vont pouvoir réfléchir sur le sens de leur perte par l’instinct grégaire qui sème la panique, et anéantit le troupeau.
Merci Seigneur pour le comique de la situation au dépend de la bêtise, et qui rend à l’homme démuni face à l’égoïsme collectif, une joie spirituelle qui ravi comme un rire d’enfant de Dieu.