En réponse au message :
Jeudi de la 7e semaine, année impaire
Il vaut mieux être celui-là qui donne un peu d’eau à Celui qui a soif que d’être dans le scandale du refus d’aimer par une attitude (l’œil - la jalousie) un éloignement (le pied - le rejet) une action (la main - le geste fratricide) qui prive l’humanité de l’amour Divin.
Jésus est animé du feu du Saint Esprit, pour sauver toute l’humanité, en vue de l’éternité. « Car tous seront salés par le feu ».
Le sel qui conserve sa saveur et conserve la qualité alimentaire c’est Lui. En nous invitant à demeurer en son Amour Divin, il nous invite à garder la présence du Saint Esprit en nous.
La mise en garde de Jésus, par analogie d’amputation d’un membre, dit bien la gravité de l’enjeu entre l’Esprit Saint qui nous garde collectivement et miséricordieusement pour la Vie Éternelle, et notre instinct qui ne garde que l’intégrité corporelle
Les abus de pouvoir qui se commettent tous les jours au sein de l’humanité sont à l’origine des scandales qui nous font douter du bien fondé de la liberté d’aimer dans la vie que Dieu donne à chacun.
Les scandales poussent au découragement collectif en fermant la porte à la Divine Miséricorde, ne laissant que la géhenne : là où le ver ne meurt pas, là où le feu ne s’éteint pas. Ces deux extrêmes illustrent les limites de l’humanité entre le remord morbide sans issue et l’Amour Pur Divin.
Le plus grand scandale reste le rejet de la Divinité de Jésus Fils de Dieu, donnant Sa Vie en Agneau de Dieu pour ramener la Paix entre tous, Bon Berger Fidèle à sa Mission de Sauveur de toute l’humanité.
« celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer » . La sentence est sans appel ( et pourtant elle reste une hypothèse de conversion ultime : il vaudrait mieux pour lui ) par ce que le rejet de la confiance en Jésus infiniment Miséricordieux est sans issue.