En réponse au message :
Temps de l’Avent. 22 décembre
Même la Grâce d’entrer, dans la louange et l’action de Grâce, peut se demander et se recevoir, dans un cœur triste, fermé et replié sur lui même.
On reçoit de Dieu autant que l’on en espère ( Ste Thérèse de Lisieu, de l’enfant Jésus et de la Sainte Face, apôtre du chemin de Foi dans l’Esprit d’enfance ).
C’est parfois la grâce de poser les yeux sur un visage sympathique, silencieux, qui regarde celui d’en face, comme on garde le silence devant un mystère impénétrable.
C’est bien plus facile, que le pense et le croit, celui qui est envahit par les soucis, prisonnier de l’inquiétude ruminante, au lieu de s’en remettre à la Grâce de Dieu.
C’est toujours à redécouvrir par la grâce de l’amitié, et du silence, de l’ami qui offre gratuitement, sa présence et sa patience.
Et ces instants de grâce, si on apprend les (re) garder précieusement comme des dons de Dieu, ils sont si abondants dans une vie, que l’on peut en être comblé. Beaux moments d’amitié toute simple, qui échappent à toute logique malveillante.
Rencontre de l’humanité en manque d’amitié et de la générosité de celui qui ne met pas de limite à cette relation. Jésus Lui même a célébré ce Don de l’amitié ouvert à l’Esperance. ( à Bethanie, et sur le chemin d’Emmaus) comme un exemple de l’accomplissement de la vie dans son Esprit, qui change tout :
* l’eau en vin, * les larmes en joies * le pain sec en gratin * l’absence en patience * le deuil en espérance * les peines en portes ouvertes * l’obscurité en lumière * L’enfant né sur la paille, en enfant né Dieu
L’Espérance est un Don de Dieu, qui connaît notre faiblesse, qui connaît mieux que nous l’aridité du désert ( espace et temps) à traverser, pour trouver enfin une Humanité accueillante, comme il l’a trouvé en Marie et Joseph.