En réponse au message :
Temps de l’Avent. 19 décembre
Dans la liturgie Eucharistique, d’une façon qui nous échappe totalement, nous pouvons être proche de l’état d’Esprit de Zacharie :
« Toute la multitude du peuple était en prière (au dehors), à l’heure de l’offrande de l’encens (à l’intérieur). »
Notre prière peut s’élancer vers les hauteurs tout en demeurant pétri de fragilité, qui nous fait presque douter qu’elle sera entendue, et qu’il y sera répondu.
« En toi, Seigneur, j’ai mon refuge : garde-moi d’être humilié pour toujours. Dans ta justice, défends-moi, libère-moi, tends l’oreille vers moi, et sauve-moi. »
Alors si nous sommes ajustés, dans l’Esprit Saint, au messager qui nous parle d’une manière Divine, nous aurons peut être la Grâce d’un dialogue avec notre ange gardien, comme Zacharie avec l’ange Gabriel.
« J’ai été envoyé pour te parler et pour t’annoncer cette bonne nouvelle. »
Mais le plus accessible pour notre petite conscience de la grande fidélité des messagers de Dieu dans l’amour Divin, reste la lecture, relecture, méditation et rumination des 4 Évangiles et de la bible dans les 4 temps de la Lectio Divina.
Afin que l’Esprit Saint nous enseigne les passages « de l’impossible aux hommes » aux possibilités infinies de l’Amour Divin, que Jésus-Christ a ouvert pour nous.