En réponse au message :
Temps de l’Avent. 19 décembre
« J’ai eu la honte de ma vie ». Cette expression familière dans les confidences entre amis, après une mésaventure, dit bien la réalité de la désapprobation et de l’humiliation subie quand une situation révèle soudainement, que l’on est en opposition avec une vérité de la vie qui échappait à notre conscience.
Se mettre en opposition inopportune avec une autorité légitime ou manquer au respect mutuel, implicite ou explicite, des fondamentaux d’une société, trouble ce qui est attribué au mérite de la vérité établie et qui apaise la conscience commune.
Exclure l’humain de la Vie Divine ou Exclure Dieu de la vie humaine, c’est l’erreur fatale de l’humanisme athée qui détruit l’humanité, mais ne peut nier le témoignage judéo-chrétien, depuis la proclamation de la Résurrection de Jésus-Christ.
Dans le temple au temps du prêtre Zacharie, comme au plus intime de la Foi en Dieu, dans les rêves de Jacob, les anges de Dieu sont comme chez eux.
La présence de la Parole Divine ne se négocie pas avec des raisonnement humains. L’annonce équivaut promesse et réalisation, tant la vérité Divine ne fait pas dans la demi-mesure, ce qui laisserait place au doute. Le bon sens de Dieu est indubitable !
La courtoisie de l’ange qui réduit Zacharie au silence, n’est pas pour l’humilier davantage, car il reste bienveillance de Dieu pour l’homme. Zacharie, offrant sa disponibilité pour accueillir la volonté de Dieu est renvoyé au silence méditatif de la promesse qui s’accomplit : naissance de Jean Baptiste, bientôt suivie de la Naissance de Jésus, qui accomplit toutes les promesses de la Parole Divine.
Merveille que fit pour nous le Seigneur Dieu de l’Univers. Béni le Seigneur Ô mon âme (Ps103) Je veux chanter au Seigneur tant que je vis ; je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.