En réponse au message :
21e dimanche du temps ordinaire, année B
Nous risquons toujours de devenir esclaves de nous-mêmes quand nous ne nous aimons pas.
Il nous faut ensemble plonger et demeurer dans l’Amour de Celui qui nous assure de Sa Bienveillance en tous temps et en tous lieux.
Le creux de l’amour propre est un piège collectif pour les handicapés du cœur et de l’âme (blessé et déçu) que nous sommes en dehors du Christ.
Quand nous retombons sur nos manques d’amour, implicitement nous revivons « l’enfance mal aimée qui est en nous, quelque elle soit »
Orphelin de père et de mère, l’enfance mal aimée est comme ces ronces pleines d’épines, le résultat d’une croissance en milieu hostile où la personnalité ne se développe sur une frêle tige parsemée de piquants, par similitude de légitime défense vis à vis d’une société qui ne respecte pas l’être sans défense.
« De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi »
Jesus Agneau Innocent Immolé et Bon Berger du Peuple de Dieu, nous fait entrer dans l’Esprit Saint, qui est source, renouvellement et accomplissement de la Vie Divine, qu’il révèle et accompli selon Sa Parole.
La lettre encyclique « Ecclesia de Eucharistia » de Saint Jean Paul II est un magnifique héritage de la vie de ce Pape qui montre la route à suivre, sans rejet des difficultés de l’amour propre de chacun, pour demeurer dans la vie Nouvelle et Renouvelée par l’Esprit Saint, à la suite de Jesus.