En réponse au message :
4e dimanche du temps ordinaire, année B
En l’absence de Jésus nous sommes incomplet, privé de celui qui a toutes les qualités de l’Humanité et de l’Esprit Saint : le Fils de Dieu.
L’homme possédé par un esprit mauvais et qui interpelle avec inquiétude Jésus en tant que Saint de Dieu, a perdu la raison de sa présence face à Lui.
Il est d’une Foi pénétrante (il perçoit la Sainteté) et d’une Espérance perdue (Dieu Sauve ses enfants perdus, mais pas l’esprit démoniaque), avec un sens de la Charité altéré (qui tombe en agitation convulsive et se termine dans un grand cri)
Sur la Parole de Jésus « tais toi, sors de cet homme » voilà l’homme remis dans le Bon Sens de l’Esprit Saint selon Jésus-Christ.
Parole de Dieu dont l’autorité n’est pas autoritaire, mais efficiente et bienveillante pour l’homme dépourvu du bon sens de la Foi, unissant pour l’homme Espérance et Charité Divine, à la reconnaissance du Saint Nom de Dieu.
Cette déformation de l’humain ressemble à l’extrémisme religieux, poussant l’humanité dans une posture de défi face au Christ, où le manque d’Esperance et de Charité sont les symptômes d’une croyance religieuse égarée.
Dans cet évangile nous assistons déjà au bénéfice pour les disciples de Jésus d’un attachement au Christ qui (ré) unis toutes les vertus théologales dans l’humanité pour guérir et sauver ceux qui ne sont plus sain de corps et d’esprit.
L’Eucharistie est l’action de la grâce Divine qui nous fait bénéficier de l’Humanité et des vertus de la Divinité de Jésus, de la naissance à l’Ascension, et à l’Epiclèse qui nous donne part au fruit de sa Passion par l’effusion de l’Esprit Saint.