En réponse au message :
Vendredi de la 1re semaine, année impaire
La guérison du paralytique est un enseignement de Jésus toujours d’actualité : l’âme de la guérison et la guérison de l’âme !
Nous assistons de près ou de loin à une controverse entre les docteurs en religion et Jésus pratiquant l’Amour Divin tout autant que l’Amour du prochain…à l’infini !
Ce passage d’évangile après l’écho et la répercussion de la guérison d’un lépreux purifié et guéri, interpelle et interroge chacun selon l’humeur du jour.
Fin de la contagion pour l’entourage ou fin de l’isolement du malade retrouvant une nouvelle vie sociale ou fin du désespoir quand Dieu viens secourir son peuple ?
À Dieu rien n’est impossible et en particulier le témoignage véridique et explicite de l’action de Dieu « jusqu’au plus intime de l’être humain », devant des hypocrites, qui prétendent mettre des limites à cette intervention en publique, et refusent de l’admettre.
Ce passage d’évangile est le théâtre de notre évangélisation, et il est selon notre rôle dans cette histoire, la réalité intime de notre relation à Jésus.
Il faut s’arrêter un moment pour considérer la scène comme dans un diorama. Prendre le temps de situer tous les personnages comme dans un tableau en ombre et lumière. Méditer sur les expressions extérieures qui sont reliées aux dispositions du cœur de chacun.
Si nous laissons l’Esprit Saint nous guider en cheminant dans cette méditation, comme une colombe cherchant le lieu de son repos, on peut suivre l’arrivée de la foule qui se tasse vers Jésus.
Puis arrivent les porteurs du paralysé, formant une équipe soudée par la charge du malade, qui sont obligés de contourner l’entrée encombrée d’une foule peu disposée à leur céder l’accès au premier rang.
La colombe est un symbole vivant de la Paix et de la Bénédiction de la Divine, reposant là où elle est accueillie avec Joie et toujours prête à s’élancer vers le Ciel, dynamisme de liberté et de fécondité, menacé par la prédation des serpents qui ravagent ses nids.
À ciel ouvert, pour faire entrer le paralysé par le toit, directement aux pieds de Jésus, la maison de l’hôte est radicalement chamboulée, après avoir été littéralement envahie par les uns et les autres.
Le maître de maison a eu sans doute un moment de stupeur dans l’intrusion de cette personne tombant à pic par le soutien d’une équipe déterminée à mettre le paralytique au centre du débat !
Le débat sur les questions essentielles de la relation entre l’homme et Dieu ne date pas d’hier mais de toute l’histoire d’un peuple en recherche de l’Amour Divin pour guider sa vie.
Et nous en ce jour où la Parole Divine nous visite, qu’elle est notre Joie ? Où repose la Joie l’Esprit Saint dans notre vie ?
Moi je viens de la trouver en balayant le plancher de ma maison comme l’hôte de Jésus après ce moment de grâce plein de retombée dans l’Esprit Saint.
Après la présence envahissante de ces visiteurs peu soucieux de ma vie intérieure, j’ai reçu la grâce de l’amitié de Jésus qui ne laisse aucun de ceux qui l’accueille sans réserve sans recevoir un peu de son infini bonté.
Je laisse retomber mes vanités en nombre pour laisser jouer la Lumière Divine qui les traverse sans encombre comme un rayon de lumière jouant avec la poussière, qu’un enfant contemple joyeusement dans la pénombre.