En réponse au message :
33e dimanche du temps ordinaire, année A
3 hommes, et deux attitudes face au Maître qui fait Confiance et revient demander des comptes aux 3 serviteurs sur le fruit de cette Confiance.
Les paraboles de Jésus ne sont jamais à prendre au pied de la lettre au risque de s’approprier un point de vu définitif en forme de jugement absolu qui échappe au cadre de la parabole : une histoire qui donne à réfléchir constamment pour chacun.
Estime de soi et Confiance en Dieu peuvent être déformées selon le chemin et cheminement de la vie de chacun. Les pauvres maltraités, tourmentés par de sombres pensées peuvent faire plus Confiance à Dieu qu’à eux. Et les riches bien portant, bien pensant, peuvent perdre de vue l’horizon Divin de la vie.
Les blessures d’enfances peuvent être une trame de relecture de la vie de chacun, où l’on est riche ou pauvre, dans les relations familiales ou sociales, en force de caractère ou faiblesse physique. La psychologie humaine est complexe et la vie de l’âme est un mystère.
Jésus peut affirmer connaître parfaitement ce qu’il en est pour chacun et pour tous. C’est son privilège de Fils de Dieu. Par Lui, avec Lui, et en Lui le chrétien peut se situer dans l’entre deux temporel, dans la communauté du Dieu avec nous, à l’ombre de l’alpha et de l’oméga qui a les paroles de Vie Éternellel.