En réponse au message :
29e dimanche du temps ordinaire, année A
Frère Gilbert,
C’est avec grand plaisir que je tiens à partager mes réflexions sur “Le pauvre qui guérit”. Mais avant cela je vais brièvement me présenter.
C’est sur les chemins de la spiritualité que j’ai appris à aimer le Christ. Pendant longtemps j’ai cru que je m’étais émancipé de Dieu, de la religion, de la famille. Jusqu’au jour où dans ma tête je me suis entendu penser “Seigneur aide moi” Dès cet instant je suis devenu un passionné de lectures bibliques, de méditations, toutes ces pages que j’ai tournées, lues et relues m’ont conduit à la spiritualité, n’est-il pas écrit mes paroles sont esprit et vie. Nous avons tous des passions, artistes, collectionneurs, et bien d’autres. Mais il est une passion qui n’a point d’égal c’est l’amour pour notre Seigneur Jésus Christ, cet amour conduit à aimer la vie (celle qui vient de Dieu), à tendre la main, à partager, à vivre en paix. L’église se construit dans le cœur des hommes, et c’est là dans l’intimité que le Maître enseigne sa Parole.
"Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il lémonde, afin quil en porte davantage."
(Jn 15:2 [Crampon])
Lire “Le pauvre qui guérit”, va m’apprendre bien des choses et j’espère et n’en doute point, m’ouvrir de nouveaux horizons.
À bientôt frère Gibert pour d’autres partages autour de la Sainte Parole.
Gilbert.