En réponse au message :
28e dimanche du temps ordinaire, année A
Cœur de tendresse, de bonté, d’humilité et de douceur, de patience. Ce portrait de Jésus dans sa Magnificence Divine, est particulièrement lumineux dans cet évangile qui nous met dans une perspective d’infini.
De la proclamation de la Bonne Nouvelle de son Règne, à la manifestation de sa Gloire par la Résurrection, Jésus ouvre à tous une réalité qui nous échappe cependant, parce que nous ne lui ressemblons pas assez, dans cette Nouvelle Vie où il nous conduit comme le bon berger et l’agneau.
Cet évangile va encore plus loin en annonçant son accomplissement ultime pour toute l’humanité : il ne peut subsister avec Lui pour toujours que ceux qui se sont laissés transformé par son Amour.
Vous avez revêtu le Christ d’un amour correspondant au sien, et le Christ nous a revêtu de Son Amour pour que nous puissions le rejoindre, comme l’époux et l’épouse qui ne cessent d’aller et venir pour se retrouver.
L’époux et l’épouse vivent de ce dynamisme pour s’enlacer sans se lasser, d’un même amour qui les dépasse, et réuni dans la Joie une famille qui s’agrandit des rencontres, mais aussi des absences d’amour comblées par le pardon offert qui Ressuscite la Vie et l’Amour.